Loi Le Meur 2026 : quotas et fiscalité expliqués
La loi Le Meur, promulguée en novembre 2024, marque un tournant majeur pour les propriétaires qui louent leur résidence principale sur des plateformes comme Airbnb. Voici ce qu'elle impose concrètement.
Le quota de 120 nuits pour les résidences principales
La loi Le Meur réduit de 120 à 90 jours par an le nombre de nuits pendant lesquelles une résidence principale peut être louée dans les communes qui en font la demande. Cette réduction est optionnelle : chaque commune peut décider d'appliquer cette limite réduite ou de conserver le plafond de 120 nuits.
Ce qui ne change pas : les résidences secondaires ne sont pas soumises à ce plafond, quelle que soit la commune.
Pour savoir où vous en êtes, suivez votre consommation avec le simulateur quota 120 nuitées ou, si votre commune a abaissé le plafond, le simulateur quota 90 nuitées.
L'enregistrement obligatoire étendu
Depuis l'entrée en vigueur de la loi, l'enregistrement auprès de la mairie est obligatoire dans toutes les communes qui l'exigent, et non plus seulement dans les zones tendues. Le numéro d'enregistrement obtenu (Déclaloc) doit figurer sur toutes vos annonces Airbnb et Booking.com sous peine de sanction.
La fin des avantages fiscaux pour les meublés non classés
La loi Le Meur aligne la fiscalité des locations meublées non classées sur celle des locations nues. L'abattement forfaitaire passe de 50% à 30% pour les revenus déclarés en micro-BIC (plafond ramené à 15 000€). Les meublés de tourisme classés et les chambres d'hôtes bénéficient quant à eux d'un abattement de 50% (contre 71% auparavant) jusqu'à 77 700€ de recettes, ce qui rend le classement toujours plus avantageux que l'absence de classement.
Ce que Welodgia automatise pour vous
- Suivi du quota de nuits en temps réel par bien
- Alerte dès que vous approchez du plafond applicable
- Champ dédié au numéro d'enregistrement Déclaloc sur chaque bien
- Calcul de la taxe de séjour intégré